Je suis né le 17 janvier 1940 à Castres.
Je découvre la peinture vers l'âge de 16 ans et me prends de passion pour elle. Après mes études, je monte à Paris où je vais fréquenter la Grande Chaumière et l'Académie Libre de Montparnasse, ainsi que de nombreux peintres dont certains resteront des amis. Je réalise un long travail sur le PAYSAGE, influencé par Cézanne, j'étudie les Pins, les Roches, je frise l'abstraction. En 1970 j'arrête le paysage, et travaille sur les "Foules Anonymes". De cela vont sortir les "Identités remarquables", à travers 150 portraits imaginaires à l'huile, gouache et aquarelle. Je passe à la nature morte avec les oignons et autres légumes. Viennent ensuite les "Animaux" - qui sont toujours les compagnons des Humains, même quand ils sont petits : les grenouilles par exemple. Fauves, volailles, oiseaux, singes, vont se succéder dans des scènes de VIE. Dans les années 80, je débute un travail sur le théâtre de la "Brouette" (rescapée du radeau de la Méduse, célèbre tableau de Gericault). Je crée le Manifeste pour la Prévention des Accidents de Brouette qui engendrera la création d'huiles, photos et grands formats. Je réalise une série sur les billardeuses - femmes jouant au billard. De mes voyages en Europe, Afrique et Russie, je ramène des impressions, idées, couleurs qui vont me conduire à exécuter de très grands formats sous forme de triptyques. Je travaille également sur les grands thèmes comme Le cirque, la Mythologie, le chemin de Compostelle, la Table ronde, les Caprices de Goya, que je revisite. Mes "Aventures de Don Quichotte", accompagnent les "Musiciens", et autres aventuriers. Riche d'un foisonnement intense, j'ai pu exposer mes œuvres dans de nombreuses galeries et musées à travers le monde.
Sans lois, sans contraintes, sans interdits, sans limites, la peinture d"Assemat semble dire la joie et le vertige de la liberté, celle de créer et d'accéder à l'espace symbolique où l'artiste vit par la touche et par la couleur. Assémat établit ainsi, dans une liberté jubilatoire, les bases d'une peinture où la figuration se réinvente, où la truculence des couleurs franches et décidées, sans jamais altérer l'harmonie de l'ensemble. C'est un éloge de la peinture-peinture. Assémat est un esprit libre et généreux.
46160 Cajarc
05 63 39 00 35
Mail : lartenpentedouce@gmail.com
Où va le monde ?
Comment ne pas s’interroger sur l’évidence de la disparition des espèces : des insectes aux plus grands mammifères alors que tous les indicateurs sont dans le rouge ? Les seuls à prospérer de façon inquiétante sont l’homme et les animaux domestiques sélectionnés artificiellement. L’accélération est continue, il semble que les freins ne sont plus accessibles : l’humanité va dans le mur en pleine inconscience.
Annick Cammarata a croisé au cours de ses voyages des personnages vivant en autarcie. Que sont-ils devenus ? Certains ne sont plus, certains ont été absorbés par le modernisme en y laissant leur âme, et que penser de ce tibétain labourant avec son yack, le smartphone à l’oreille !
Existe-t-il encore un endroit sur terre vierge de civilisation ? Les abeilles disparaissent, les moustiques prolifèrent, inexorablement nous allons vers l’abîme.
Cette exposition d’Annick Cammarata exprime ce que l’avenir nous réserve : un plongeon dans le néant et une extinction des gorilles.
Portrait
Si je suis peu diserte sur mon travail, je deviens intarissable lorsque j'évoque la Chine…
Je commence à étudier le chinois en 1982, en même temps que j'enseigne la poterie aux ateliers d’art de Blagnac.
Mes études dureront dix ans.
Rapidement conquise par l’histoire, la culture et la vie chinoise j'effectue un premier voyage d’étude en 1985 et un séjour à l’université de Shanghai. L’année suivante, je serai l’interprète de l’équipe de Taiwan lors du championnat du monde de Volley-Ball. Durant ces années j'effectuerai des traductions techniques pour le CNES, Spot…
En 1987, je pars seule en voyage à Taiwan et en Chine où je me frotte à la dure « loi de la jungle » de ces temps difficiles. Mais voulant apprendre davantage sur l’Asie, je vais effectuer plusieurs séjours entre 1989 et 1996 en Inde et j'organiserai plusieurs treks au Ladakh et au Zanskar.
Après avoir « tourné autour du pot » pendant dix ans, et inspirée par mes rencontres himalayennes, qui me font découvrir des horizons plus vastes et explorer les possibles, je compose en 1992 ma première exposition sur le Zanskar.
Je crée selon mes envies, sans être assujettie à des modes, pour donner en partage des œuvres « inachevées », teintées d’humour et de poésie qui éveillent l’imagination du regardeur, la technique du raku ajoutant une dose de hasard.
Nul besoin d’un interprète pour apprécier ce que j'offre à vos yeux. Mes œuvres sont empreintes d’évidences, elles s’imposent à nous et savent nous parler non avec des mots, mais avec la plasticité de leurs formes, avec la sobriété de leurs couleurs et la diversité des matières..
C’est ainsi que naissent sous mes doigts de nombreux personnages ethniques, mes « amis-cailloux », des animaux stylisés et quantité d’autres œuvres dont cette exposition ne donne qu’un aperçu.
Je suis né en 1953 à Roquedur (Cévennes) dans le Gard. Peintre de tendance non-figurative, je débarque à Lorient en 1973 et travaille près de dix ans en Bretagne. J'expose à Lorient, Brest, Quimper et Rennes.
En 1983, je reviens dans les Cévennes et rencontre un important public à l’occasion de nombreuses expositions dans l’ensemble de la région.
Découvrant la gravure, je la domestique dès 2003.
J'expose aujourd’hui à Toulouse, Grasse, Mâcon, Cluny, Paris et en permanence à la galerie Leroy Terquin Paris.
Des Cévennes où je suis né, mes tableaux ont le rythme granitique et la richesse contrastée des saisons. De la Bretagne, où j'ai vécu dix ans (de 1973 à 1983), j'ai rapporté une expression ample comme les houles océanes et la richesse des miroitements de grèves. Je sculpte la lumière avec une irréductible passion pour la liberté et saisir, dans le mouvement et la couleur, un instant surgit de la rencontre toujours étonnante des lumières et des formes.
Alors que, longtemps, j'ai taillé ses sillons en pleine terre pour y cueillir ses saveurs, j'aime, depuis toujours, sculpter mes couleurs à plein gestes et creuse maintenant de nouveaux sillons dans ces matières fertiles aux graveurs.
Mes gravures présentent ma diversité d’artiste : abstraites, figuratives, expressionnistes et narratives.
Cette adaptation est présentée dans mes nouveaux livres « des Mots et des Couleurs » 2004 « Voyage dans le Vent » 2005
« Pays d’Encre et de Sel » 2006 et « Serré Allure » 2007
Mes livres sont ma nouvelle passion. Ils me permettent de communiquer avec un plus grand public et de faire le raccord entre artiste, écrivain et artisan.
Depuis le mois d’octobre 2005, tous les lundis, j'ai ouvert mon atelier à des passionnés pour partager avec eux le plaisir de la gravure.
Lagarde/Constans
46090 Valroufié
06 14 93 94 22
Mail : jacquesmoiroud@gmail.com
Site : http://www.jacmo.com/
« A toute chose malheur est bon : il aura fallu le choc violent d’une cadillac sur une route de Californie, os brisés, sang versé pour changer le cours d’une vie. Prochain arrêt : New York, exploré carnet à la main. Dessiner comme une obsession… Dessiner pour vivre.
Encre, papier, métal, odeurs de goudron, de chimie. La beauté toxique de l’eau- forte. Mordre, rayer, polir, immerger dans l’acide, et la magie de la presse. La roue tourne. Estampes sur cuivre, aquatinte, pointe sèche, grands linos. Peu m’importe les moyens, tout est dans la ligne, quelle que soit l’histoire, quoi que je dise. »
Artiste-graveur franco-américain, je suis installé dans le Lot depuis mon retour des USA il y a bientôt 4 ans. Les eaux-fortes et linogravures présentées dans cette exposition ont toutes été réalisées à Manhattan dans les années 2000.